Des petits ruisseaux aux grandes rivières… Probul a la solution de dépollution !

Du plus petit ruisseau à l’océan, quelques semaines suffisent souvent pour qu’une bouteille atteigne la grande bleue. En effet, tout commence dans les cours d’eau les moins conséquents.

L’association Surfrider a mené une étude sur les déchets dans les rivières et les résultats sont alarmants. Elle se base sur le fleuve Adour qui se jette dans l’océan atlantique, dans le Sud-Ouest de la France. Une bouteille termine toujours ou presque dans l’océan… Il faut savoir que 80 % des déchets plastiques maritimes proviennent des rivières et fleuves.

L’incivilité, mais aussi la mauvaise gestion des déchets plastiques, mène à un bilan écologique catastrophique : 55 % des bouteilles en plastique ne sont pas recyclées. Le passé a aussi un impact avec notamment la mauvaise gestion d’anciennes décharges qui continuent de polluer. Heureusement, certaines d’entre elles sont en cours de dépollution depuis le scandale écologique de l’ancienne décharge de Beaucens, où des milliers de tonnes d’ordures, chariées par le courant, se sont déversées dans les eaux déchaînées du Gave de Pau.

Mais les opérations de nettoyage et initiatives citoyennes se multiplient pour éviter un excès de déchets plastiques ou autre.

Le poids du plastique dans les océans

L’association The Oceans Cleanup, dans son étude de nettoyage des océans menée par Boyan Slat, révèle un chiffre choquant concernant le poids des déchets plastiques : entre 1,15 et 2,41 millions de mètres cubes sont présents dans les eaux du monde entier. Une carte interactive permet de mieux apprécier ces chiffres. Ce plan est basé sur des données croisées comme la densité de population, la localisation des barrages, la topographie et l’hydrographie. Chaque minute, l’équivalent d’un camion poubelle de plastique est déversé dans l’océan. Nous produisons en moyenne 300 millions de tonnes de plastiques par an et on estime qu’entre 8 et 12 millions de tonnes finissent dans nos océans…

D’autres études en cours

En France, une étude inédite sur la pollution des rivières vient d’être lancée par le CRNS. Deux laboratoires toulousains veulent quantifier les micro-plastiques qui contaminent la Garonne. Et savoir si les intrus circulent dans la chaîne alimentaire. La Garonne devient ainsi un laboratoire géant, le temps d’une étude qui va sans doute révéler de nouveaux chiffres alarmants, révélant ainsi la part de responsabilité de l’agglomération dans ce fléau.

Quelle solutions pour en finir  ? Le Tuyau-Bulle®  peut être la solution!

Sources :  Consoglobe,  20 minutes, France inter.

 

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